Le fonctionnement de la retraite peut être différent en fonction du métier et du secteur. C’est le cas du personnel hospitalier qui bénéficie d’un calcul particulier. Découvrez ainsi tout ce qu’il faut savoir pour comprendre les subtilités liées à la retraite du personnel hospitalier.

Une partie qui s’apparente au système de retraite normal

Pour toucher la retraite en tant que personnel hospitalier, une première partie vous sera donnée par l’État via le système classique.

En effet, lorsque vous travaillez, vous êtes prélevés d’une certaine somme pour financer le versement des retraites des personnes qui ont actuellement fini de travailler. Lorsqu’il sera votre tour de partir à la retraite, les actifs qui travailleront paieront pour vous financer.

Même s’il est possible de remarquer des inégalités liées à l’augmentation de l’espérance de vie, vous toucherez une certaine somme après votre départ.

Afin d’obtenir le maximum d’argent possible, il faudra respecter deux conditions principales qui sont d’atteindre l’âge requis, mais aussi d’avoir travaillé entre 166 et 172 semestres.

Cet âge est déterminé par la profession exacte que vous aurez : si vous êtes un agent d’une catégorie active, il sera fixé à 57 ans, mais s’étendra jusqu’à 62 ans si vous êtes sédentaire.

La somme que vous pourrez percevoir s’élèvera alors à 75 % de la somme que vous gagniez les 6 derniers mois avant la fin de votre activité. Certains cas peuvent vous permettre de partir plus tôt à la retraite.

Si vous avez commencé à travailler plus tôt (dès 16 ans) et que vous avez complété votre nombre de semestres, il est possible de faire une demande pour un départ anticipé.

Il est aussi possible de partir plus tôt si vous êtes handicapé ou si vous avez à votre charge un enfant souffrant d’un handicap. À l’inverse, il est aussi possible de prolonger le départ à la retraite. Cela est ainsi possible si vous n’avez pas fait tous les semestres nécessaires.

Cela ne donne pas plus d’argent, mais permet aux personnes de pouvoir rattraper des périodes durant lesquelles il était plus difficile de travailler. La limite maximale étant fixée à 62 ans pour les catégories actives et 67 ans pour les sédentaires.

Un complément de revenu est possible à la retraite

Il est possible de cotiser pour mettre de l’argent de côté pour votre retraite. La Complémentaire Retraite des Hospitaliers par exemple vise à limiter les pertes de revenus lorsque vous n’avez plus d’activité professionnelle.

Vous pouvez ainsi être prélevé entre 2,5 % et 5,5 % chaque mois pour mettre de l’argent de côté qui vous sera rendu dès votre départ. Ainsi, vous pourrez obtenir ce montant global directement ou alors via des mensualités.

Cette idée d’épargner pour le long terme vous permet ainsi de vous assurer des revenus complémentaires à la retraite. Vous pourrez en apprendre plus sur ce fonctionnement sur crh.cgos.info. Cette formule permet de bénéficier de nombreux avantages qui comprennent un suivi de l’argent que vous mettez de côté, le tout sans frais.

Vous pouvez d’ailleurs tout récupérer dès votre départ à la retraite. Plus encore, ce régime est aussi ouvert à votre conjoint ou à votre conjointe pour lui offrir les mêmes avantages.

C’est ainsi que vous préparez une retraite sereinement avec cette technique puisque même en cas de décès, l’intégralité de ce que vous aurez cotisé sera reversée aux personnes que vous aurez désignées : un gage de sécurité supplémentaire pour votre argent.

Il est aussi important de vous renseigner sur les autres compléments qui peuvent vous être accordés lorsque vous arrivez à la retraite. Le personnel hospitalier peut aussi cotiser pour une retraite complémentaire en fonction de leur statut.

En fonction du statut du personnel hospitalier, la RAFP ou IRCANTEC permettront de débloquer une somme supplémentaire à l’âge de la retraite. Depuis 2005, vous êtes obligé de cotiser pour la Retraite Additionnelle de la Fonction Publique en tant que fonctionnaire. Si vous n’avez pas ce statut et que vous êtes considéré comme un personnel contractuel, vous devrez réaliser une demande pour accéder à l’IRCANTEC.

C’est un fonctionnement simple qui fonctionne sur un système de points. Ce sont des cotisations de retraite qui sont retenues sur les revenus pendant que vous travaillez. Une fois votre départ à la retraite, votre capital de points se transforme en cotisations que vous percevrez en tant que complément mensuel.

Tous ces compléments peuvent ainsi vous aider à gagner un peu plus d’argent lorsque vous arriverez à votre retraite. Il ne faut donc pas hésiter à vous renseigner auprès d’un conseiller afin qu’il vous aide à cotiser votre argent du mieux possible.

Le meilleur moyen de pouvoir connaître toutes vos possibilités pour maximiser vos gains est de réaliser des calculs via les nombreux outils en ligne. N’hésitez donc pas à vous renseigner dès que possible et à vous préparer en cotisant. C’est un excellent moyen pour vous assurer une retraite stable lorsque vous ne pourrez plus travailler !